Une date va rebattre les cartes de l’acquisition commerciale en France : le 11 août 2026, la loi du 30 juin 2025 entre pleinement en vigueur, et avec elle, l’interdiction totale du démarchage téléphonique non sollicité quel que soit le secteur ou la taille de l’entreprise.
Ce qui bascule concrètement
L'impact sur les bases de données existantes
De nombreuses entreprises vont réaliser que leurs fichiers de prospection (achetés, loués, ou collectés sans consentement clair ) deviennent inutilisables du jour au lendemain. Les sanctions ne sont pas symboliques : jusqu’à 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une personne morale.
Vers quels canaux se tourner ?

La question n’est plus de contourner la règle, mais de repenser l’acquisition autour des canaux où le client a choisi d’être présent : email qualifié, réseaux sociaux avec communauté engagée, et messagerie mobile directe. Mais attention : le consentement ne suffit plus à garantir la visibilité, tant les boîtes de réception sont saturées et la méfiance envers les expéditeurs inconnus grandit.
Pourquoi le RCS coche toutes les cases
Le RCS répond structurellement à ces nouvelles contraintes : il nécessite un consentement par nature, il affiche une identité de marque vérifiée directement dans la messagerie native, et il permet une expérience riche (visuels, boutons, carrousels) sans forcer le téléchargement d’une application.
Ce changement réglementaire s’ajoute à d’autres signaux de fond — érosion du trafic organique, montée des AI Overviews — qui annoncent la fin de l’acquisition par interruption, au profit d’une logique où le client choisit d’être contacté.
Chez Greenbureau, nous accompagnons déjà nos clients pour transformer cette contrainte réglementaire en levier d’acquisition durable.




